Aida

La communauté algérienne établie à l’étranger est estimée à plus de 7 millions à travers le monde. Sa renommée et son influence ne sont plus à démontrer. Beaucoup de nos compatriotes, en effet, font par leur talent avéré la fierté de des pays où ils se trouvent. leur compétence est reconnue et ce dans tous les domaines.

Quelle est le but d’une telle initiative ?

Depuis les années 1900, nos compatriotes sillonnent le monde. L’histoire de l’immigration algérienne est passée par plusieurs étapes importantes à travers les époques. Si les premiers migrants algériens se sont orientés vers la France, ceux d’aujourd’hui sont plus à l'écoute des opportunités qui s'offrent a eux dans le monde. Cependant, même si la France s’est réservé la part du lion du nombre de nos compatriote, il n'en demeure pas moins que les compétences algériennes sont établies dans les quatre coins du globe. c'est de ce constat et ce besoin qu'est née L'association internationale de la diaspora algerienne, fondée par M Abdelouahab RAHIM et Dr Smail CHIKHOUNE.

Ensemble pour mieux agir!

D'un desir de croire en autre chose, nos parents et arriere parents ont voulu par leur exil suivre d'autres reves. des années durant, ils ont mené diverses actions, avec pour objectif de construire une vie de famille, avec l'ambition d'un avenir meilleur pour leurs enfants. Sauvegarder et preserver notre culture, notre histoire et nos traditions. Et pour etre efficace, nous devons nous poser les bonnes questions: comment promouvoir les acteurs de notre diaspora dans le monde dans leurs domaines d'activité? Comment optimiser nos acquis? Comment developper des opportunités? pour cela nous allons agir sur plusieurs axes.

Un véritable trait d’union

A. I. D. A. est à but non lucratif et politiquement neutre. Elle a pour objectif de regrouper la diaspora Algérienne de par le monde afin de créer un réseau efficace de solidarité et la faire contribuer au développement de l'algerie  Elle a pour vocation  de promouvoir la communauté et  la fédérer autour d’actions fortes à destination des algériens ou qu'ils soient . A. I. D. A. ambitionne de créer des synergies entre membres de la diaspora établis dans le monde, sans aucune distinction.

 Ayant pour objectifs de former un réseau solidaire et actif,  d’expertises et de savoir faire a travers notamment cette plate forme electronique qui constituera un lien charnière entre les membres de la communauté.

AIDA poursuit les buts suivants :

  • Réunir l’ensemble de la diaspora algérienne du monde, sans aucune restriction ethnique, religieuse ou historique, afin d’entreprendre  et promouvoir des échanges culturels, économiques, sociaux et soutenir la diaspora dans son développement et son épanouissement;
  • Promouvoir et défendre les intérêts de la diaspora algérienne auprès des différentes institutions administratives, économiques, juridiques, sociales, culturelles et autres;
  • Encourager l’implication de la diaspora en utilisant ses capacités, son savoir-faire, son influence et sa solidarité dans la vie sociale de chaque pays où elle est présente ;
  • Participer à la promotion de la diaspora en contribuant à son intégration et à son épanouissement dans la vie sociale de chaque pays où elle est présente ;
  • Susciter des opportunités d’échanges et d’investissement tout en incitant les partenariats et l’entraide ;
  • Émettre et adresser des avis sur tous les sujets impliquant la diaspora algérienne ;
  • Formuler et relayer des recommandations dans le but de renforcer la participation de la diaspora algérienne dans son développement économique, social, culturel et humain à travers le monde;
  • Promouvoir et défendre le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;
  • Promouvoir et défendre la paix et les droits humains dans le monde en s’inscrivant dans le cadre de toutes les valeurs inscrites dans les Chartes et les textes suivants, nonobstant toutes recommandations ou textes à venir :
    • Déclaration universelle des droits de l'homme (Nations Unies 1948).
    • La Convention Européenne des droits de l’Homme.
    • Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (Nations Unies 1966).
    • Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Nations Unies 1966).
    • La Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (Nations Unies 1984).
    • La Déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la société de promouvoir et protéger les droits de l'homme et les libertés fondamentales universellement reconnus (Nations unies, 1998).
    • La Déclaration des Nations Unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale (Nations unies, 1963).
    • La Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale (Nations unies, 1965).
    • La Convention concernant la discrimination (emploi et profession) (Organisation Internationale du travail, 1958).
    • La Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement (Nations unies, 1960).
    • La Convention sur l'égalité de rémunération (Organisation Internationale du Travail, 1951).
    • La Déclaration sur l'élimination de toutes formes d'intolérance et de discrimination fondées sur la religion ou la conviction (Nations unies, 1981).
    • La  Déclaration sur les principes fondamentaux concernant la contribution des organes d'information au renforcement de la paix et de la compréhension internationale, à la promotion des droits de l'homme et à la lutte contre le racisme, l'apartheid et l'incitation à la guerre (Unesco, 1978).
    • La Déclaration sur la race et les préjugés raciaux (Unesco, 1978).
    • La Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques (Nations unies, 1992).
    • La Déclaration sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (Nations unies, 1967).
    • La  Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (Nations unies, 1979).
    • La Convention sur les droits politiques de la femme (Nations unies, 1952).
    • La Déclaration des droits de l'enfant (Nations unies, 1959).
    • La  Convention relative aux droits de l'enfant (Nations unies, 1989).
    • La Convention sur le travail forcé (Organisation Internationale du Travail, 1930).
    • La Convention sur l'abolition du travail forcé (Organisation Internationale du Travail, 1957).
    • La Convention pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées (2006).
    • La Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail (Organisation Internationale du Travail, 1998).
    • La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et protocoles s’y rapportant (2004).
    • La Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.
    • Les Principes de la coopération internationale en ce qui concerne le dépistage, l'arrestation, l'extradition et le châtiment des individus coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.